APORIE
Je n’aime pas les femmes (bien) gentilles. Je n’aime pas les femmes méchantes non plus. Pourtant j’aime les femmes. – Allez comprendre…
Je n’aime pas les femmes (bien) gentilles. Je n’aime pas les femmes méchantes non plus. Pourtant j’aime les femmes. – Allez comprendre…
Car, pour en être affecté, encore faut-il déjà être arrivé à quelque chose – même si on pense alors qu’on n’y a pas sa place.
Tout ce que j’ai réalisé et obtenu jusqu’à présent, c’est sans l’avoir cherché.
Je n’ai pas besoin de ça, contrairement à la plupart des gens dans ce cas, pour me croire intelligent.
Je me reconnais assez dans le portrait que fait Vladimir Nabokov de son personnage central de La Transparence des choses (traduction de Donald Harper et Jean-Bernard Blandenier) : « […] il gagna sa vie par les diverses occupations sans éclat qui sont le lot des jeunes gens brillants dénués d’ambition ou de dons particuliers ; ils prennent l’habitude de n’appliquer qu’une faible partie de leurs capacités à des besognes monotones ou charlatanesques. » – Mis à part que je ne suis pas brillant.