ON NE LES A PAS ENCORE ESSAYÉS, QU’IELLES DISENT…
Ben si, entre 40 et 44.
Ben si, entre 40 et 44.
Une partie des commentateurices politiques fait mine de s’étonner que les révélations sur les propos antisémites tenus par Jordan Bardella ne le fassent pas baisser au moins un peu dans les sondages (« APRÈS "HOLOCAUSTE" – HITLER : BAISSE DE POPULARITÉ – 5 % » titrait Charlie Hebdo le 9 mars 1979). Je m’étonne plutôt que, dans ce vieux pays antisémite, ça n’ait pas eu l’effet inverse – déjà que 40 % des sondés ne trouvent pas ça grave, et que plus de 60 % ne pensent pas qu’il devrait démissionner de la présidence du RN.
La France va-t-elle bientôt s’exprimer – et s’abaisser, voire se ridiculiser dans les sommets internationaux – par le biais d’une Trumpette, avec les manières, le ton et les expressions d’un charretier ? (Métier qui, contrairement à celui de boucher, a l’avantage de pouvoir être utilisé comme métaphore sans choquer personne, puisqu’il n’existe plus.) Son père, au moins, parlait un français digne et soutenu.
Ce jour-là, il y a 20 ans très exactement, la journaliste d’investigation Anna Politkovskaïa avait oublié d’enfiler son costard en Kevlar.
Je pense – vas-y, pense ! – qu’il faut sortir du débat sur l’inclusion des mots de la manière suivante, qui permettrait de stimuler la création tout en évitant la complication – et souvent la laideur, des points médians, barres obliques, etc. Auteurices, lecteurices, par exemple, c’est simple, élégant, ça coule sous le palais, mais on se heurte à des difficultés avec d’autres terminaisons, comme pour étudiants. Je propose comme modèle étudiandiantes, qui évite de répéter étudiants et étudiantes, ou la lourdeur à écrire et l’impossibilité à dire d’étudiant.e.s. Mérite supplémentaire et non négligeable,...