PINA BAUSCH
Elle avait le regard le plus intensément intelligent et beau qui se puisse concevoir. La danse est-elle avant tout une affaire de regard ? (Pour le chorégraphe, s'entend.)
Elle avait le regard le plus intensément intelligent et beau qui se puisse concevoir. La danse est-elle avant tout une affaire de regard ? (Pour le chorégraphe, s'entend.)
Bach + Monbazillac. – Bach, plusieurs heures d'affilée s'il le faut, jusqu'à ce que le monde ait été regonflé telle une cathédrale sonore, ait retrouvé plénitude et équilibre ; Monbazillac à petites gorgées tout au long, un verre, jamais plus de deux, généralement suffit.
Le Bonheur est une idée neuve chez moi. – Et ce n'est encore qu'une idée, une vague idée, timidement cantonnée au monde des possibles idées.
On peut cesser d'aimer une femme – un homme aussi, très probablement, je parle à partir de mon expérience personnelle –, mais jamais on ne cessera d'aimer un enfant, un petit-enfant, ou ses parents, ses grands-parents... Même la haine qui peut parfois se faire jour entre ces parents-là a quelque chose d'inauthentique, de surjoué, masquant un fond de tendresse déçue. – Je ne pense pas que ce soit le Sexe qui fasse la différence – on peut continuer de s'aimer au sein d'un couple que le désir sexuel a abandonné. C'est plutôt que l'amour transgénérationnel naît avec la vie, à la naissance de l'enfant...
A l'occasion de la sortie en France de son dernier opus, It's a Free World, une rencontre au sommet est organisée à Paris entre Ken Loach et le Facteur Cheval de la politique française, le toujours sympathétique Olivier Besancenot de la Ligue Communiste Révolutionnaire. – Rencontre qui donne l’opportunité de mieux comprendre la nature du trotskisme contemporain, et le pourquoi de la culture obstinée de non-gouvernement professée et mise en non-œuvre par la LCR : En effet dans ce film, qui possède les qualités habituelles de réalisme social et psychologique de son cinéma, Ken Loach s’intéresse pour...