François Cosmos
30
oct.
2023
Fort impressionné, fort jeune, par cet aphorisme de Nietzsche dans la Quatrième section de Par-delà bien et mal (137, que je cite ici dans la traduction de Patrick Wotling, Flammarion, revue en 2022 : « […] il n’est pas rare que l’on trouve derrière un savant remarquable un homme médiocre, et derrière un artiste médiocre, fort souvent – un homme très remarquable. »), j’ai embrassé à la fois – pour mettre toutes les chances de mon côté – une carrière scientifique et des occupations artistiques médiocres, ces dernières à mes moments perdus.
François Cosmos
04
sept.
2022
C’est devenu une banalité largement partagée maintenant que de dire et de savoir que l’intestin est notre second cerveau. La similitude va chez moi plus loin encore, puisque tout ce que mon cerveau ingère, tout ce que je lis, entends, vois, apprends, il le transforme en merde, et je n’écris, dis, produis que de la merde dans tous les domaines.
François Cosmos
25
août
2022
Elle oblige à se mettre sans arrêt en avant, même et surtout quand on n’a rien à mettre derrière.
François Cosmos
25
août
2022
À partir d’un certain âge, être encore caressé du regard par une très jolie fille de vingt vingt-cinq ans est un privilège dont on ne se lasse pas. [1] [1] Elles peuvent se le permettre, car elles n’ont plus rien à en craindre, ni à en espérer – hormis la réciproque, qui fait toujours plaisir.
François Cosmos
25
août
2022
– Je ne sais pas, je n’ai pas d’occasion de le vérifier.