LES AVARES
Amusez-vous à écouter les gens qui n’ont que la dette de la France à la bouche – c’est qu’ils ont peur pour leur fric.
Amusez-vous à écouter les gens qui n’ont que la dette de la France à la bouche – c’est qu’ils ont peur pour leur fric.
C’est l’extension des conversations confinées, avant eux, entre les murs et aux horaires d'ouverture des bistrots, à tout l’espace, jusque dans les lits et les chiottes des particuliers, et à toutes les heures des jours et des nuits de toute l’année.
Il produit tellement de gaz qu’il pourrait, à lui tout seul, permettre à la France d’atteindre ses objectifs de transition écologique par les énergies renouvelables.
Généralement, je fais une chose – participer à tel type de colloque, à une soirée costumée, un happening politique, assister à une soirée poétique, une soutenance d’HDR, un vernissage, un pendage de crémaillère, une inauguration, une cérémonie religieuse, un mariage dans les prés… – une seule fois, j’évite de remettre ça, et quand j’y suis obligé – pour des raisons professionnelles, familiales, sociales, amicales… –, je m’y ennuie tout de suite dès la deuxième fois, ça m’horripile même, souvent, ayant épuisé tout ce que je pouvais en attendre, ou en tirer, dès la première.
Du point de vue psychologique, c’est comme un dimanche soir privé de la perspective de devoir travailler le lundi ; et non avec, sinon ce serait comme un dimanche soir ordinaire ; ni avec la perspective de ne pas travailler le lundi, car sinon ce seraient des vacances, de grandes vacances – encore que…