JE SUIS AU BISTROT
Cette dernière déclinaison de Je suis Charlie paraît bien dérisoire pour faire face à la violence extrême et jusqu'auboutiste des tueurs de Daesh. Ressortir l'immarcescible BOURRÉS DÈS CINQ HEURES ! semblerait plus approprié.
Cette dernière déclinaison de Je suis Charlie paraît bien dérisoire pour faire face à la violence extrême et jusqu'auboutiste des tueurs de Daesh. Ressortir l'immarcescible BOURRÉS DÈS CINQ HEURES ! semblerait plus approprié.
Mais elle sera rebaptisée : ce sera la COPS 21.
Après avoir édifié un grillage à sa frontière avec la Serbie, puis un deuxième avec la Croatie, et un autre face à la Slovénie, il ne lui reste plus qu'un côté à terminer pour bâtir le plus grand stade de football au monde.
mais je ne suis pas très causant ; je préfère la conversation des grands auteurs morts, ou des vivants qui ne peuvent pas répondre.
Déjà qu'on mange tous de plus en plus la même chose (n'y a qu'à voir les breakfasts des hôtels, d'Angoulême à Katmandou, de Kyoto à Cordoba), qu'on regarde à peu près les mêmes choses (seules les langues différent, les émissions non), mais on photographie aussi les mêmes, vraiment les mêmes choses (dès qu'on entre dans une cathédrale, un parc, un château), et de la même façon. Seule l'Organisation de l'Etat Islamique tente vainement d'opposer ses propres rituels et images à ce mouvement mondial généralisé.