AMBIANCE PROFESSIONNELLE
Il faut bien avouer que j'ai très peu de considération pour l'immense majorité de mes collègues, moi compris.
Il faut bien avouer que j'ai très peu de considération pour l'immense majorité de mes collègues, moi compris.
Déjà bien qu’ils soient des travailleurs scientifiques – Il ne faut pas leur demander en plus d’être intelligents.
L’activité scientifique est devenue à ce point une activité de notables, qu’il faut bien souvent s’aider des écharpes tricolores pour reconnaître, parmi les petits-fours et entre les coupes de champagne, dans ceux qui ne l’arborent pas, les directeurs de recherche, de laboratoires et d’instituts, tant leur mise, leurs attitudes, leurs mimiques, leur langage, leurs tics, leurs blagues, sont ceux d’élus chefs d’entreprise ou énarques.
Je n'ai vu nulle part traiter de la valeur esthétique du baiser amoureux, comme si c'était quelque chose de tellement intime, et donc sacré, qu'il faille le respecter de manière absolue. Tout au plus évoque-t-on parfois sa fonction physiologique (échange de salive, de microbes…), et souvent alors de manière un peu rigolarde, mais il s'agit toujours du baiser en soi, et non de sa version individuelle et incarnée. Pourtant force est de constater que la plupart des couples qui s'embrassent en public le font de manière plutôt stupide, ridicule, et on peut imaginer que ça doit être encore pire en privé...
Les gens qui s'arrachent le Pouvoir – politique, économique, religieux, médiatique, intellectuel, dans tous les recoins où on peut s'accaparer une parcelle d'autorité – sont ceux qui sont persuadés d'y trouver un sens à leur vie.