FILLETTE, FILLETTE…
Tu pourras faire des hommes ce que tu veux, mais peut-être pas de celui que tu voudras.
Tu pourras faire des hommes ce que tu veux, mais peut-être pas de celui que tu voudras.
Pas d’extravagances ! durant les Fêtes.
Quand on est un homme, aux toilettes, on a le choix entre pisser dans l’eau au fond du trou, au risque de couvrir les conversations ou de déranger la quiétude de la pièce mitoyenne, et de passer pour un mal-éduqué ou un m’as-tu-vu, ou viser plutôt silencieusement la paroi, en risquant alors de laisser croire que c’est nous qui avons pissé à côté.
Quand on vit avec la peur permanente de la mort, on vit mieux à mesure qu’on vieillit, car alors on profite plus de chaque journée, de chaque moment de gagné, et de plus en plus.
Entre les deux, ma raison balance, lequel aura-t-il finalement mieux valu être professionnellement ? Du point de vue moral, le dilettantisme est évidemment une moindre faute, mais du point de vue romanesque, artistique, esthétique, destinée, je penche pour l’imposture.