PLAGES FERMÉES
Fini le surf, rabattez-vous sur les vagues de cas de COVID-19 qui vont s’abattre sur les hôpitaux.
Fini le surf, rabattez-vous sur les vagues de cas de COVID-19 qui vont s’abattre sur les hôpitaux.
Monsieur le Président, je vous fais cette lettre, car alors que j’essaie comme des millions de Français honnêtes, responsables et bons citoyens, de télétravailler depuis 4 jours, j’en suis empêché par des cons qui jouent de la perceuse, du tournevis ou du taille-haie électrique, ou de la tondeuse toute la journée, au prétexte qu’ils ne savent pas quoi foutre chez eux – alors que vous les avez solennellement incités à se remettre à lire – et qu’on ne leur a pas encore interdit de le faire.
Si vous voulez anticiper les leçons qu’on va tirer de la pandémie actuelle pour nous préparer à la prochaine, il suffit de lire celles qu’on avait tirées du SRAS ou du H1N1 – par exemple, pour les documents en français accessibles en deux ou trois clics, ceux de l’OMS ou produits par l’Association des Infirmières et Infirmiers du Canada –, et de comparer ligne à ligne à notre état de préparation actuel.
La Planète nous avait prévenus, elle était, comme l’Hôpital public français, à bout, en surchauffe, elle perdait sa protection végétale, la pureté de ses eaux, la richesse de ses sols… mais on ne la croyait pas, ou on ne l’écoutait pas. Elle avait beau nous envoyer des signaux d’alerte, nous faire cuire en été, renforcer ses tempêtes, étendre ses inondations… rien n’y faisait, c’était toujours the Chaud must go on. Alors, tirant profit de l’intrication croissante de la Ville et de ce qui reste de Nature, de notre obsession du profit et du commerce, de notre foncière saleté animale – alors que les...
La crise sanitaire actuelle, le confinement, la peur du chaos font ressortir le vieux fond culturel des populations, ainsi en Iran on se rue sur les sanctuaires, aux Pays-Bas, sur les boutiques de cannabis, aux États-Unis, sur les armureries, et en France… sur le papier toilette.