FLORENCE
12
nov.
2010
(OTAGETHON, LA LIBÉRATION, 2.) A voir l’émotion, le soulagement, la joie, l’exultation qui entourent de partout la libération de Florence Aubenas, comme je regrette de ne pas l’avoir ainsi attendue, guettée tous les jours comme tout le monde, de ne pas avoir vécu dans les affres ses 157 jours de captivité, pour pouvoir savourer moi aussi maintenant par contrecoup, par satisfaction pleine et entière du devoir accompli et de l’issue heureuse, un tel bonheur.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commentaires