Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 11:02

MÉRITOCRATIE : En théorie, système dans lequel les responsabilités et le pouvoir reviennent à ceux qui le méritent, et en proportion de leur mérite. – Dans les faits, ils y sont généralement devancés par ceux qui en méritent, du Pouvoir, lequel n'attend personne pour fixer ses critères en termes de besoins de responsables et d'ascension sociale, et ne déteste rien tant que les esprits sceptiques, les critiques, ou même simplement ceux qui pensent de biais ou par eux-mêmes.[1]



[1] Problème dépassant donc largement la question de ceux qu'on pourrait bourdivinement appeler les méritiers, parmi lesquels on trouve au moins autant d'esprits libres que dans la population moyenne.

Par François Cosmos - Publié dans : Abstention, piège à cons
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... yep again... (quelle créativité dans le commentaire)
Commentaire n°1 posté par presqu'île le 23/12/2011 à 17h19

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Quoi, Pourquoi & Qui ?

Ce blogue est un héritier légitime du mariage forcé entre ses ancêtres Noirs Détours du Refoulé et Le Boudoir des Refusés, précédemment hébergés durant plusieurs années sur la plate-forme de l'étrangleur Orange.

Demain est une autre nuit : Titre emprunté à Jan Zabrana, Toute une vie, traduit par Marianne Canavaggio et Patrik Ourednik, Editions Allia, 2005, p. 133. Journal d'anti-résistance au régime marxiste tendance Groucho de la Tchécoslovaquie communiste, il nous était apparu, à sa publication, comme l'un des meilleurs manuels de survie au plus doucereux totalitarisme ultralibéral qui était en train de recouvrir, comme d'une chape d'or, de cendres et de boue mêlés, le monde entier, à partir des multinationales occidentales. Mais depuis, la Grande Crise est passée par là, et, non seulement plus personne n'ose se réclamer de ce système, mais de surcroît tout le monde tape à qui mieux mieux dessus, plus ou moins sincèrement et de manière plus ou moins ostentatoire. - Saura-t-on encore saisir la profondeur de la différence ?

François Cosmos est un écrivain du dimanche matin - et encore, pas toutes les semaines. Des Illuminations, une illumination, parue dans L'Ampoule, n° 3, mars 2012.  La Pièce manquante, dans Squeeze, n° 4, hiver 2011. Pierre Ménard a existé, dans L'Ampoule, n° 0, juin 2011. Au Cygne noir ; Donostia ; L'Invention du pistolet ; Le Premier Conte du Hamac ; Le Quotient esthétique (QE) ; Petibou ; Suva, nouvelles publiées en ligne en 2011 par les Editions de l'Abat-Jour. La Lance rompue, dans L'Atelier du roman, n° 27, septembre 2001 (sous le pseudonyme Antoine Gauthier). Sans compter plus de 70 publications alimentaires sous un autre nom.

Pour en savoir moins, lire entre les lignes des non-réponses faites par François Cosmos (avec l'aide de Guy Van Stratten) aux interrogations écrites de Marianne Desroziers du Pandémonium littéraire.

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